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Halloween (2018)
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Genre :
Horreur
Durée : 106 min
Sortie le :
24/10/2018 (France)
19/10/2018 (États-Unis)
Réalisé par David Gordon Green
Écrit par Jeff Fradley
Laurie Strode est de retour pour un affrontement final avec Michael Myers, le personnage masqué qui la hante depuis qu’elle a échappé de justesse à sa folie meurtrière le soir d’Halloween 40 ans plus tôt.
Halloween - New Trailer [HD]
Halloween - Official Trailer (HD)
Casting :
Laurie Strode :
Karen Strode :
Allyson Strode :
Hawkins :
+
Suite du casting
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Discussion (Attention, SPOILERS !):
Pages : 1
Message n° 4278003, posté à 21:43 le 25/10/2018  
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FP Unchained
Le film rend autant hommage à ses deux personnages principaux qu'il ne maltraite ses personnages secondaires, tous plus insupportables les uns que les autres, présents uniquement pour se faire trancher.
Ce qui offre un film très inégal. D'un côté, un slasher d'une qualité indéniable. Peu de films d'horreur récents sont aussi beaux, aussi bien filmés, bien réalisés, bien montés. Passé une intro et un générique de début parfaits, les premiers meurtres arrivent et sont donc assez bluffants. Certaines morts sont géniales et inventives, et Green utilise le hors-champ et l'arrière-plan avec beaucoup d'intelligence. Il arrive à booster le genre avec quelques idées de mise en scène que l'on n'a pas l'habitude de voir dans les autres productions Blum.
D'un autre côté, un teen movie chiant au possible, avec des intrigues balancées par la fenêtre toutes les 3 scènes. C'est du réchauffé et du forcé. Ca finit par ennuyer et par amoindrir la qualité du film qui en devient inégal.
Ils ne nous ont pas laissés tomber.

--
J'AIME FINALLY

Holding out for a hero ?
Message n° 4278008, posté à 23:03 le 25/10/2018  
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Batefer
Halloween 20 ans après, 20 ans après.
Suite officielle et tout à fait dispensable du tout premier film, et qui fait table rase de tous ceux qui ont (pour le meilleur et surtout pour le pire) suivi.
J'ai déjà un problème avec ça, car c'est un procédé trop facile pour réécrire l'histoire et compter sur l'indulgence du spectateur pour oublier l'ensemble de la saga comme si de rien n'était, mais ça n'est que l'un des moindres problèmes du film.
Si seulement ils en avaient profité pour innover un minimum, mais c'était trop demander je suppose. Ils avaient tout, les droits sur la franchise, l'adoubement de Carpenter, l'actrice originale (qui était déjà revenue trois fois auparavant, mais ça ne compte pas apparemment), et ils en font au final un vulgaire remake du premier film.
Durant Halloween donc (ça alors), Michael s'évade de prison (où il était sans qu'on ne nous dise jamais comment il avait été capturé en 78), retourne à Haddonfield, s'en va trucider quelques habitants, une babysitter (...) et son copain, poursuivi par la police et son psychiatre, pour finalement s'en prendre à la famille Strode. Aucune surprise, aucune originalité, c'est ultra-basique et linéaire avec des personnages et des scènes déjà vus cent fois dans de multiples slashers.
Sauf qu'il y a un twist : Laurie Strode s'est sarahconnorisé et n'attend qu'une chose, que Michael s'évade et qu'elle puisse lui faire sa fête. Pendant 40 ans. C'est mon plus gros problème avec le film, on dirait que le temps s'est littéralement arrêté pour elle et qu'elle n'a rien fait d'autre qu'attendre, en ayant quand même eu une fille, qu'elle a élevé dans la crainte du croquemitaine, en cours de route.
Alors je veux bien que la nuit de 78 l'ait durablement marquée, mais je me demande pendant combien de temps elle allait encore attendre. 40 ans c'est long, mais c'est apparemment le temps qu'il faut pour que les autorités se décident à transférer Myers dans un établissement plus sécurisé. Bien évidemment le transfert se passe mal (bienvenue à cliché-ville), et à cette occasion Michael s'évade bien entendu, et comme il se doit tout cela se passe... la nuit d'Halloween. Qu'on me vire l'employé de l'administration pénitentiaire qui a cru bon de choisir cette date entre toutes.
Mais s'il n'y avait que Laurie que les événements du premier film ont marqué : apparemment Myers est devenu une icône du Mal auquel on se réfère encore, en ayant tué cinq personnes. Mon deuxième plus gros problème : pourquoi ? Pourquoi a-t-il cette aura d'un tueur impitoyable, d'incarnation vivante du Mal, uniquement sur la base de la nuit de 78 ? Bien sûr Loomis voyait déjà en lui une entité maléfique plus qu'un être humain, mais 40 ans plus tard cette interprétation paraît bien désuète au regarde de son bilan somme toute bien léger. Un personnage pose d'ailleurs directement la question ici et j'ai apprécié que le film la soulève, mais la réponse ne sera jamais vraiment apportée. Myers est le Croquemitaine, et c'est comme ça. Sauf que de deux choses l'une : ou c'est un prisonnier à peu près lambda et l'absence totale de précautions lors du transfert est alors justifiée, ou c'est le Mal absolu, et l'incompétence totale des autorités est un outil scénaristique bien trop faible pour justifier l'évasion.
Et le film n'est pas exempt d'aberrations scénaristiques que je ne pensais pas voir dans un tel film. Par exemple, pour empêcher que la petite-fille de Laurie soit contactée par mamie zinzin, son copain détruit son téléphone durant la fête. J'ai rarement vu un truc aussi mal écrit, ils auraient pu justifier ça de mille façons plus convaincantes.
Enfin, les allusions et clins d'oeil au premier film pullulent, de façon plus ou moins heureuses. Le Dr Loomis est abordé bien sûr, et on a droit à son équivalent (même si là encore il y a un petit truc - pas du tout crédible - pour dire que ça n'est pas tout à fait la même chose). Laurie n'est plus la soeur de Michael et on a droit à un dialogue meta pour nous le signifier. Laurie appelle Michael "The Shape" (incompréhensible puisque ça renvoie à une mythologie censée ne pas exister dans le lore de ce film).
Un clin d'oeil que j'ai apprécié est lorsque Laurie tombe d'un balcon, que Michael s'avance pour la regarder, et qu'elle a disparu : recréation exacte de la scène finale du premier film en inversant les rôles, plutôt malin et fun.
Mais pour moi les raisons d'apprécier sont vraiment peu nombreuses. À part l'idée d'une Laurie devenue obsédée par l'idée de tuer Michael, avec laquelle le film joue constamment sans réellement en tirer partie sauf la toute fin, on est en terrain ultra-balisé d'un slasher de luxe, mieux réalisé que la moyenne (surtout en comparant au reste de la saga) mais à l'écriture faible et prévisible, rempli de personnages-fonctions qui n'existent que pour mettre en valeur les trois femmes du clan Strode au détriment de tous les autres. Mention spéciale au père aussi transparent qu'un verre d'eau, en moins savoureux.
C'est vraiment très paresseux et c'est ce qui m'a le plus déçu, je ne m'attendais pas à une narration aussi peu originale. On peut s'en satisfaire, en n'étant à mon avis pas très exigeant, et en estimant qu'un film pareil n'a pas besoin d'une histoire solide. Si on veut uniquement du Michael Myers relativement bien mis en valeur, perpétrant des crimes horribles sans un réel scénario autour, avec quelqu'un d'à peu près compétent derrière la caméra, c'est cool. J'espérais plus et mieux.

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je parles pas au cons sa les instruits
Message n° 4278014, posté à 00:17 le 26/10/2018  
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FP Unchained
Batefer a dit
le 25/10/2018 à 23:03
:

Mais s'il n'y avait que Laurie que les événements du premier film ont marqué : apparemment Myers est devenu une icône du Mal auquel on se réfère encore, en ayant tué cinq personnes. Mon deuxième plus gros problème : pourquoi ? Pourquoi a-t-il cette aura d'un tueur impitoyable, d'incarnation vivante du Mal, uniquement sur la base de la nuit de 78 ? Bien sûr Loomis voyait déjà en lui une entité maléfique plus qu'un être humain, mais 40 ans plus tard cette interprétation paraît bien désuète au regarde de son bilan somme toute bien léger. Un personnage pose d'ailleurs directement la question ici et j'ai apprécié que le film la soulève, mais la réponse ne sera jamais vraiment apportée. Myers est le Croquemitaine, et c'est comme ça. Sauf que de deux choses l'une : ou c'est un prisonnier à peu près lambda et l'absence totale de précautions lors du transfert est alors justifiée, ou c'est le Mal absolu, et l'incompétence totale des autorités est un outil scénaristique bien trop faible pour justifier l'évasion.
C'est le croquemitaine dans cette minuscule ville, pas en général. On ne connait pas son impact dans le reste du pays. Que quelqu'un ait tué 5 personnes sans raison dans une petite bourgade où tout le monde se connait, si bien que la petite-fille Strode sort avec le fils du pote de son père, et que cette bourgade soit traumatisé et reparle de cette semi-légende à chaque Halloween, comme pour se faire peur, je vois pas ce que ça a de bizarre.

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J'AIME FINALLY

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Message n° 4278015, posté à 00:19 le 26/10/2018  
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FP Unchained
Batefer a dit
le 25/10/2018 à 23:03
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Alors je veux bien que la nuit de 78 l'ait durablement marquée, mais je me demande pendant combien de temps elle allait encore attendre. 40 ans c'est long, mais c'est apparemment le temps qu'il faut pour que les autorités se décident à transférer Myers dans un établissement plus sécurisé. Bien évidemment le transfert se passe mal (bienvenue à cliché-ville), et à cette occasion Michael s'évade bien entendu, et comme il se doit tout cela se passe... la nuit d'Halloween. Qu'on me vire l'employé de l'administration pénitentiaire qui a cru bon de choisir cette date entre toutes.
Là, pareil, je ne suis pas d'accord. Elle était sa cible principale, son boss final, son nemesis... Je trouve que c'est la meilleure idée du film d'avoir transformé la pauvre petite pucelle en Sarah Connor et génitrice de bébés Sarah Connor bien bad-ass.

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J'AIME FINALLY

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Message n° 4278016, posté à 00:29 le 26/10/2018  
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FP Unchained
Pour tout le reste, je peux comprendre ton propos, notamment au niveau du scénario, sans forcément être d'accord.
On avait besoin de ce film.
On est à une époque où le slasher est agonisant. Il est remplacé par le paranormal. Et cette fois-ci, il n'y a aucun successeur. Le slasher a succédé au Giallo qui ne lui a pas survécu. Est-ce que tu veux d'un cinéma où le slasher est également mort ? Moi, non.
Depuis Scre4m, qui était lui aussi nécessaire mais de qualité bien moindre, on n'a pas eu des masses de slashers. Pour la plupart du temps, c'étaient même des films semi-parodiques à la Happy Birthdead. On est en plein dans une époque où le paranormal a pris le dessus sur le tueur qui est notre voisin alors que le slasher est, du moins à mon avis, bien plus pertinent aujourd'hui que dans les années 80 et 90.
Donc ce Halloween est arrivé un peu comme un chant du cygne forcé de tout un genre du cinéma. Ce n'est pas seulement le revival d'une des sagas les plus cultes de l'histoire, c'est aussi le revival d'un des genres les plus importants du cinéma d'horreur.
Dans ce cas, n'est-ce pas pertinent qu'il soit rempli de tous ces "problèmes scénaristiques" ? Là où tu dis "problèmes", je dis "références méta à un genre", comme Scream l'avait fait.
Halloween n'est pas seulement un slasher, c'est LE slasher. Je parle ici de ce film de 2018 comme de la saga puisqu'il me semble que c'est le slasher qui a rendu populaire ce genre, en 78.
Il fallait qu'il respecte les codes du slashers, tout en les transcendant : la vierge nue et sans défense laisse place à une vieille femme obsédée, considérée comme folle, fatiguée, et armée jusqu'aux dents. Le film n'est plus seulement un simple slasher, c'est même un double revenge-movie, où deux "titans" s'affrontent jusqu'à ce que mort s'ensuive.
Donc, autant j'ai beaucoup de mal avec absolument tous les ados du film, autant son évasion et cie, tout ce qui te gêne et que tu qualifies de fainéant, sont des choses, pour moi, nécessaires pour essayer de raviver la flamme de ce genre.
Si ce film, l'un des films d'horreur les mieux réalisés depuis un bail (ne me dis pas que tu n'as pas pris beaucoup de plaisir devant le plan séquence et devant les meurtres dans la ville), peut inspirer tout un tas de nouveaux slashers par son succès, et pourquoi pas des slashers bien mieux écrits et bien moins "fainéants", ne seras-tu pas content ?

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*édité à 00:31 le 26/10/2018
Message n° 4278124, posté à 23:08 le 27/10/2018  
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Gan
Dommage qu'en effaçant l'existence des épisodes précédents, ils aient aussi retcon Halloween 3. Même si l'histoire n'a rien à voir avec l'histoire de Myers. Enfin, il paraît qu'il y a un clin d'oeil dans ce film.
Je dois faire partie de la minorité, mais Halloween 3 restera mon préférée.
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Dernière mise à jour de cette fiche le 24/10/2018 à 19:51
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